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Historique

Au fil des siècles :

 

La préhistoire :

Des découvertes fortuites, comme la biface trouvé à La Taupelle, prouvent une présence dès le Paléolitique, à une époque où l’homme, nomade, se déplace au grè de ses chasses. Le site des Sous-Roches, notamment, possède des abris naturels propices à l’implantation humaine de cette période. Au Néolithique, l’homme se sédentarise devient éleveur et agriculteur. Les sites se multiplient à Queaux avec la découverte d’outils : lames, haches taillées et haches polies. L’on peut déplorer l’absence de fouilles complémentaires.


L’époque Gallo-Romaine Ie – IVe siècle :

Le site se trouvait à l’intersection de plusieurs voies de communication favorisant probablement le développement d’une petite agglomération. L’axe le plus important reliait Poitiers à Limoges et traversait à gué la Vienne au lieu-dit Chez Renard. Des thermes ont été mis au jour à la fin du XIXe siècle lors de la construction de l’école. Les plans relevés par le Père de la Croix et un élément de colonne en pierre, en constituent les seuls témoignages parlants. D’autres découvertes par prospections aérienne et au sol évoquent la présence de la villae à la Pommeraie et à la Treille des brandes, d’un fanum, au lieu-dit En-Cloux. La localition de plusieurs ferriers nous montre l’importance de cette activité qui a perduré en certains sites jusqu'au Moyen Âge.

   
 
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Du Moyen Âge au XVIe siècle :

Au Moyen Âge, des fiefs se constituent et de nombreux châteaux encore existants sont érigés. Le toponyme de « la Motte » et les quelques vestiges associés évoquent probablement une ancienne motte castrale. Par la suite, plusieurs châteaux et logis sont édifiés le long des vallées, souvent en position dominante : la Messelière, Puyrajoux, Fougeret, Chamousseau, Ressoneau, Puygervier, Beauregard, l’Angellerie.

L’organisation religieuse se met en place autour de la paroisse et de son église Saint-Martin, du prieuré Sainte-Catherine de Grand-Chaume et du couvent des Cordeliers.

C’est aussi à cette époque que la majorité des moulins à eau de Queaux sont construits.

Du XVIIe au XVIIIe siècle :

À la Révolution, une assemblée d’habitants composée de 240 feux est convoquée pour nommer ses députés. Comme partout en France, cette période donne lieu à la confiscation des biens du clergé et de la noblesse. Certains seigneurs émigrent et leurs biens sont vendus. En revanche, le curé ne change pas. En effet, en 1789 l’Assemblée Constituante demande aux prêtres de prêter serment de fidélité au nouveau régime, ce que fait le curé, Henri louis Gaillard, en place à Queaux depuis 34 ans. À cette époque, une grande partie du mobilier des prieurés intègre probablement les biens de la paroisse.


 

                                                                       Eglise
 
 
 

Le XIXe siècle :

En 1806, l’administration indique des foires et marchés les 13 janvier, 1er mai, 14 août et 11 novembre, fête de la Saint-Martin, patron de la commune.

Jusqu’au début du XXe siècle, la traversée de la Vienne se fait à bac, au lieu-dit Chez Renard. Jusqu’à la Révolution les passages relèvent en général de la responsabilité des seigneurs locaux puis après la Révolution, de celle de l’État qui les attribue à des fermiers. Les passeurs font traverser les habitants, les animaux et les charrettes, moyennant rétribution.

Queaux répond également aux lois scolaires qui se mettent en place à cette époque. En 1881-1882, les lois dites Jules Ferry, rendent l’école gratuite, obligatoire et laïque et modifient l’éducation des élèves du primaire en France. C’est ainsi qu’en 1882 une mairie-école est construite, les garçons étant séparés des filles.


                                                           au fil des rues 

 

Du XXe siècle au XXIe siècle :

Le XXe siècle est marqué par deux guerres mondiales. Le monument aux morts rappelle que plus de soixante-dix soldats sont morts en 14-18, sur une population d’environ 1600 habitants, et trois lors des conflits en Algérie et en Indochine. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, Queaux accueille pendant une année les Mosellans de Hombourg-Haut évacués en septembre 1939. Au XXe siècle, la commune doit répondre au besoin de scolarisation des enfants trop éloignés du bourg. Le baraquement, précédemment installé pour l’accueil des enfants Mosellans en 1939-1940 à Puygervier, est remonté à Château-Gaillard en 1941-1942. Il est ensuite abandonné et les classes sont transférées au moulin de Crochet. Après une longue réflexion, une école « moderne » est construite à Château-Gaillard. Inaugurée en 1956, elle fonctionne jusqu'en 1975.

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